Guy Brunet


Guy Brunet né au Mans en 1958.

Quand on rencontre Guy Brunet pour parler de son travail, il ne faut guère espérer de commentaires. Non par prudence ou par fatuité mais parce qu’au fond il est persuadé que sa peinture ne se raconte pas. “la peinture je la fais, je la pense; elle occupe le temps et l’espace”.

Guy Brunet peint avec une liberté détachée de toutes les contraintes servilles envers les modes. Ses qualités picturales lui font affronter avec audauce la figure humaine dont son pinceau sensuel et nourri exprime la fragilité des chairs avachies par le temps. C'est par un cadrage inventif que ses scènes rompent avec les maîtres anciens dont il revendique l'héritage.
Gazette de Drouot janvier 2008 Lydia Harambourg (extrait)

Guy Brunet Une lumière, une intesité, un mystère

Ce qui fascine dans dans ces images, c'est cette sur-réalité de l'irréel, cette manière de pousser a son extrême la représentatuin visible, pour capter l'invisible, le sous-jacent, l'à peine concevable, et saisir dans la pénombre de l'atelier, cette fragile et mystérieuse lumière existentielle.
Il y a de la magie et de l'envoûtement dans cette peinture de chair et de pensée.
Artension janvier-février 2008 Pierre Souchaud (extrait)

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Guy Brunet peint sans relâche des autoportraits d'hommes et de femmes connus ou inconnus. De nombreux clins d'œil à l'histoire de l'art nourrissent ses toiles. Il n'apparaissent pas au premier regard, peu importe, cette peinture s'adresse à tout un chacun, se joue de nos perceptions, nous laissant libres de la recevoir simplement comme nous la voyons.


Guy Brunet Une lumière, une intesité, un mystère



Guy Brunet aime et travaille l’image. Amoureux de la peinture, il joue avec elle et la questionne. Le corps humain, image visible de l’être, se trouve au cœur de ce travail. Comment le peindre ? Comment peindre cette image qui cache, tout en laissant apercevoir l’essence singulière de chacun ?

Dans ses tableaux, les chairs sont sensibles, sensuelles, vibrantes, il peint la peau comme interface entre l’intime et l’extérieur, enveloppe charnelle qui transpire son être. Les visages réalistes y prennent paradoxalement place dans un espace indéterminé et irréel.
Les personnages ou objets y sont comme suspendus. S’en dégage alors une sorte de latence, d’étrangeté. De nombreux clins d’œil à l’histoire de l’art nourrissent ses toiles. Ils n’apparaissent pas au premier regard, peu importe, cette peinture, aussi sensible qu’érudite, s’adresse à tout un chacun, elle joue et se joue de nos perceptions, nous laissant libres de la recevoir simplement comme nous la voyons



guy brunet exposition espal2014



Les personnages ou objets y sont comme suspendus. S’en dégage alors une sorte de latence, d’étrangeté. De nombreux clins d’œil à l’histoire de l’art nourrissent ses toiles. Ils n’apparaissent pas au premier regard, peu importe, cette peinture, aussi sensible qu’érudite, s’adresse à tout un chacun, elle joue et se joue de nos perceptions, nous laissant libres de la recevoir simplement comme nous la voyons.
Guy Brunet aime et travaille l’image. Amoureux de la peinture, il joue avec elle et la questionne. Le corps humain, image visible de l’être, se trouve au cœur de ce travail. Comment le peindre ? Comment peindre cette image qui cache, tout en laissant apercevoir l’essence singulière de chacun ?

Dans ses tableaux, les chairs sont sensibles, sensuelles, vibrantes, il peint la peau comme interface entre l’intime et l’extérieur, enveloppe charnelle qui transpire son être. Les visages réalistes y prennent paradoxalement place dans un espace indéterminé et irréel.



guy brunet exposition espal2014














Guy Brunet

When one meets Guy Brunet to talk about his work, one should have little hope for comments. Not by prudence or conceit, but because deep down he is convinced that his painting cannot be told. "The painting I'm doing, I think it; it occupies time and space."

Guy Brunet paints with a freedom detached from any servile constraints towards fads. His pictorial qualities make him confront boldly the human figure from which his sensual and thick brush expresses the fragility of flesh time has turned limp. This is by an inventive framing that his scenes break with the old masters whose legacy he claims.

Lydia Harambourg , Gazette Drouot January 2008 (excerpt)

What is fascinating with these images is the surreality of the unreal, this way of pushing to the extreme the visible representation, to capture the invisible, the underlying, the barely conceivable, and grasping in the semi-darkness of the studio, this fragile and mysterious existential light.

There is magic and enchantment in this painting of flesh and mind.

Pierre Souchaud (excerpt).

 

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